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Journée d'arrachage des plantes néophytes

Festival des 5 Continents, les 25 ans :
Le WWF y était !

Les 22 et 23 juin 2018, le WWF Valais Romand participait aux 25 ans du Festival des 5 Continents à Martigny. Retour sur 2 journées conviviales.

 

Le Festival des 5 Continents, manifestation annuelle se déroulant autour de la Saint-Jean, permet de mettre en valeur les artisans du monde entier, leurs spécialités culinaires, leurs us et coutumes et leurs musiques. C’est aussi l’occasion pour les associations locales de présenter leurs objectifs.  

 

Le WWF y était ! Le stand a été installé entre 2 arbres pour arrimer sa tente (le vent du coude du Rhône oblige !) et furent montés tables et bancs, installés banderoles et documents et déposés 3 grands  bacs pour son activité sur le sol.

 

Objectif : montrer aux enfants (et aussi aux adultes) comment un sol se génère et quelques-unes de ses phases de constitution.

 

Le premier bac contenait un sol primaire. Minéral et peu favorable à la vie avec une végétation peu gourmande en nutriments, il sentait... la pierre ou presque rien, en fait.

Le deuxième bac contenait de la terre de jardin. Déjà plus foncée et avec quelques racines, il sentait... le foin !

Le troisième bac contenait le sol de forêt. A savoir, une terre essentiellement humique, presque noire, avec beaucoup de végétaux et même quelques petits organismes vivants visibles. Un parfum typique de ce que nous humons dans nos forêts !

 

Un jeu accompagnait l’activité.

Des petits animaux en pâte Fimo typiques des différents sols étaient cachés dans les bacs. Il fallait les retrouver puis les déterminer à l’aide des fiches épinglées sur le tableau en face (photos, noms, habitudes alimentaires, autres caractéristiques...).

Tous les enfants qui ont visité le stand du WWF, ont trouvé :

- le lézard des murailles,

- le lithobie à pince et

- la larve du fourmillon du sol primaire,

- le ver de terre,

- la larve du hanneton et

- le gendarme pour le sol de jardin,

- le mulot,

- le blaireau et

- le cloporte pour le sol de forêt.

Bon nombre d’entre eux reconnaissaient même les animaux sans avoir à chercher leur nom sur les fiches ! Bravos les enfants !

 

En attendant que les enfants expérimentent le sol et recherchent les figurines animalières, les adultes ont pu se renseigner sur différentes initiatives actuellement en cours dont notamment :

- « Oui à l’interdiction de l’expérimentation animale et humaine - oui aux approches de recherche qui favorisent la sécurité et le progrès »

http://tierversuchsverbot.ch/wp-content/uploads/tierversuchsverbot-usb-fr04.pdf

- « Non à l’élevage intensif en Suisse »

https://sentience-politics.org/files/Initiativbogen_MTI_fr.pdf

- « Fermer les centrales atomiques, assumer nos responsabilités envers l’environnement »https://www.atomkraftwerke-abschalten.ch/app/download/11979834726/Liste%20Signatures%20fr.pdf?t=1494 -,

et une pétition pour des trappes à poissons autour des barrages afin de favoriser leur redescente sans risque de se faire déchiqueter par les pales des turbines (https://wanderfische.ch/fr ).

 

C’était le moment de présenter nos différents succès lors des projets menés par la section. Le projet de revitalisation de l’ancienne gravière des Epines à Aproz est maintenant abouti. La collaboration entre l’Etat du Valais et le WWF a porté ses fruits et le martin-pêcheur, l’écrevisse rouge, le petit gravelot, etc. peuvent nicher et se nourrir en toute quiétude. La réalisation des gouilles à crapauds sonneurs à Vernayaz, finalisée au printemps 2017, a permis la colonisation immédiate de ces petits crapauds à ventre jaune. Leur population a quasiment doublé en 2018.

 

Les échanges ont aussi porté sur les haies de biodiversité (http://www.fully.ch/uploads/default/id-9898-Fully-Haies-Indigenes-04112015-web.pdf et http://www.triageforestiercdf.ch ), la politique environnementale actuelle dont la dangereuse remise en question des droits de recours des associations de protection de la nature (https://www.wwf.ch/fr/medias/les-associations-de-defense-de-lenvironnement-et-de-protection-des-animaux-disent-non-a-une-loi-0 ), l’état de la faune et de la flore actuelle, les pandatlons réalisables auprès des écoles (https://www.wwf.ch/fr/agir/pandathlons) ou encore santé naturelle en général...

 

Ces deux journées furent encore :

- la dégustation des bières des Faucheurs Volontaires d’OGM qui s’est tenue le vendredi soir.

- le concours de dessins réalisé avec des couleurs issues d’échantillons de différentes terres, couronné de succès (les résultats ici).

- les moultes félicitations pour les messages pédologiques gravés sur les écorces.

- et  la reconnaissance de nos visiteurs par rapport à l’engagement du WWF en faveur de la protection de la nature.

 

Petits clins d’œil  fort appréciés de notre public :

- un blaireau et un écureuil, victime d’un  accident de la route, ont été présentés sous forme naturalisée grâce au talent d’un taxidermiste.

- pour attirer l’attention sur les chiens protecteurs de troupeaux, Asha, le gentil golden retriever présent ce jour-là, a fait la joie des amis de la nature et des animaux.

 

Telles furent les créations, les rencontres et les échanges obtenues lors de ces deux journées resplendissantes. Le soleil était aussi dans nos cœurs par l’accueil chaleureux des organisateurs pour notre stand et par le plaisir de voir tous les visiteurs pendant ce Festival des 5 Continents, les 22 et 23 juin dernier à Martigny.

 

Prochain rendez-vous : le Festival de la Salamandre du 26 au 28 octobre 2018 à Morges. 

Aminona «Lodge de la Reine» : Victoire !

 Le Tribunal cantonal du Valais donne entièrement raison aux organisations environnementales

Victoire sur toute la ligne: le Tribunal cantonal valaisan a admis le recours du WWF, de la Fondation Suisse pour la protection et l’aménagement du paysage (FP) et d’Helvetia Nostra contre le projet hôtelier de luxe «Lodge de la Reine» à Aminona, sur le territoire de la commune de Crans-Montana. Le projet prévoyait la construction de 22 chalets sur une surface de 25'000 m2.

 

La décision du Conseil d’Etat d’autoriser la construction de ce complexe de luxe a été invalidée par la Cour cantonale. Celle-ci considère, d’une part, que les parcelles concernées ne doivent probablement pas être maintenues en zone à bâtir, vu le surdimensionnement de celle-ci dans la commune. D’autre part, la Cour estime que la nécessité d’un complexe hôtelier de luxe n’est pas établie. Enfin, le risque que les chalets prévus soient finalement utilisés comme résidences secondaires lui paraît significatif.

 

Cet arrêt constitue indubitablement une avancée dans la lutte contre le mitage du territoire et la gestion du sol. En effet, le tribunal reconnaît, aux organisations de protection de la nature et du paysage, la qualité pour agir lorsqu’elles invoquent le surdimensionnement des zones à bâtir à l’encontre de méga-projets qui sacrifieraient d’importants pans de nature, ainsi que des paysages encore intacts hors des centres des stations. Ce jugement constitue également une sévère remise en cause du laxisme de certaines autorités communales et du Conseil d’Etat face à des projets manifestement conçus pour contourner la législation sur les résidences secondaires, sous couvert de pseudo résidences hôtelières de luxe.

 

Les organisations environnementales impliquées dans cette procédure se réjouissent de ce tournant dans la vigilance des autorités judiciaires valaisannes. Désormais, les futurs projets de complexes hôteliers devront prendre au sérieux les buts de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire  permettant de préserver la nature et les paysages valaisans qui constituent les motifs principaux de la venue des touristes.

 

Annexe:

  •   Arrêt du Tribunal cantonal du Valais, Cour de droit public; A1 17 242; 22.06.2018

 

Contacts:

annebachmannnoSpam@ffw.noSpamch

  •   Fondation suisse pour la protection et l'aménagement du paysage (FP):

Roman Hapka 079 601 76 64,  Roman Hapka (SL-FP); r.hapkanoSpam@sl-fp.noSpamch

  •   Avocat : Maître Pierre Chiffelle, 079 639 18 86 

Le WWF Valais fera campagne contre la candidature olympique de Sion 2026

La tenue de Jeux olympiques s’est toujours soldée par des déficits pour les finances publiques et des atteintes à la nature et au paysage. Il est illusoire de croire que les Jeux olympiques puissent être durables et écologiques. Les Alpes ont besoin de protection et d’un développement touristique diversifié et respectueux de la nature et du paysage. Les Jeux olympiques par leur démesure sont tout le contraire ! C’est pour ces motifs que le WWF s’engagera contre la candidature Sion 2026. 

Les organisateurs de la candidature de Sion 2026 veulent nous faire croire qu’ils pourront mettre sur pied des Jeux d’hiver résolument différents, durables et écologiques !  Pourtant dès leur origine, les Jeux se sont constamment développés et amplifiés : toujours plus de disciplines sportives, de médias, de sportifs et de spectateurs. Le standard d’aujourd’hui est Sotchi 2014, pas St .Moritz 1948 ! Il n’est pas réaliste de croire que nous pourrions organiser, en Valais, des Jeux olympiques à taille humaine. Les règles sont dictées par le CIO, pas par le canton du Valais ! 

Le dossier met en avant les infrastructures existantes, mais c’est oublier qu’elles n’ont pas été conçues pour des compétitions olympiques et qu’elles devront s’adapter, moyennant des aménagements coûteux, aux standards exigées par les fédérations sportives internationales et que de nombreuses constructions provisoires seront érigées. C’est oublier aussi que, plus encore que pour 2006, la question des effets du réchauffement climatique a pris de l’ampleur dans nos stations et que l’enneigement des pistes nécessitera des investissements massifs pour respecter les engagements pris. Les coûts liés à la sécurité qui seront à la charge des collectivités publiques seront difficilement prévisibles 10 ans à l’avance dans un contexte d’insécurité grandissant. Les Jeux olympiques ne sont profitables qu'au secteur de la construction, au monde politique et aux médias, mais pas à la population qui paie ses impôts et encore moins à la nature et au paysage soumis. L’argent investit pour la candidature olympique fera défaut aux autres tâches du ménage cantonal. 

Parler d’écologie pour justifier les Jeux olympiques est une mystification langagière. Le gigantisme de ces derniers invite à un tourisme de masse, grand consommateur d’énergie, qui défigure nos paysages et nous lègue des infrastructures surdimensionnées. Un événement d’une telle ampleur axé sur le ski et les sports d’hiver ne peut nullement enclencher la reconversion touristique sur les autres saisons et vers d’autres produits touristiques. L’inévitable changement de paradigme du tourisme valaisan, dont on ne cesse de parler, mais qui n’a pas encore eu lieu, serait freiné par le choix passéiste et absurde d’organiser des Jeux olympiques. 

Le WWF s’engage pour une meilleure protection des Alpes et un tourisme respectueux de la nature qui s’étend sur les quatre saisons. C’est pourquoi il s’opposera à la candidature Sion 2026. 

Sion, le 31 août 2017

 

Pour info : 

WWF Valais romand, Marie Thérèse Sangra, 079 378 48 22

WWF Oberwallis, Laura Schmid, 076 552 18 20

Télécharger le communiqué

Après la raffinerie Tamoil, le projet de centrale à gaz de Chavalon abandonné !

Excellente nouvelle que celle qui vient de tomber : la centrale à gaz avec cycle combiné de Chavalon ne se réalisera pas, cette décision vient d'être prise et communiquée par les propriétaires de cette ancienne centrale thermique, à l'arrêt depuis plusieurs lustres et liée à l'époque de son fonctionnement à la raffinerie de Collombey dont elle transformait le fuel lourd en énergie électrique.

Les objectifs de ce «recyclage » industriel visaient à alimenter en électricité 500'000 ménages par année ; un projet fut élaboré et mis à l'enquête publique. La décision d'autorisation de construire suscita d'emblée des recours de la part des organisations environnementales en raison même des émissions de CO2 excessives qu'il générait par rapport au faible rendement énergétique escompté.

Finalement la baisse du prix de l'électricité sur le marché, les aléas de la procédure demeurée en suspens et les coûts liés aux compensations CO2 ont eu raison de ce projet industriel dépasssé, déséquilibré et inacceptable écologiquement.

Ainsi, et c'est une excellente chose, des milliers de tonnes de CO2 ne se dilueront pas dans le ciel chablaisien et ce n'est pas le climat qui s'en plaindra !

Reste en suspens le sort de cette friche industrielle : si la fermeture de la raffinerie Tamoil a été bénéfique pour l'environnement et la santé publique, elle le fut aussi sous l'angle législatif et la commune de Vouvry dispose maintenant de tous les moyens légaux pour exiger du nouveau propriétaire son démantèlement et la fourniture d'une garantie financière pour en couvrir le coût.

Il est donc à souhaiter que cette verrue paysagère juchée sur un promontoire et visible loin à la ronde disparaisse au plus vite et que le site, une fois assaini et remis en état, retrouve l'aspect naturel et forestier qu'il n'aurait jamais dû perdre !  

Le projet « Pissevache » à Vernayaz, pour crapauds sonneurs opérationnel !

Le chantier d'aménagement de mares pluviales pour crapauds sonneurs au lieu dit « Pissevache » à Vernayaz s'est en effet achevé à la fin du mois de juin.

Ce sont en définitive treize mares qui ont été creusées, réparties et configurées de façon à favoriser la venue sur le site de ces amphibiens, en forte régression dans nos contrées, et à créer les conditions propices à leur reproduction naturelle (voir photos ci-après).

L'aboutissement de ce projet est déjà un succès, car avant même que le chantier soit terminé, plusieurs individus avaient déjà pris leurs quartiers dans ce biotope fraîchement aménagé et selon le dernier recensement du biologiste chargé du suivi, une vingtaine de sonneurs occupe déjà les lieux (voir photos ci-après).

Les trois ans d'efforts fournis, la ténacité et la volonté sans faille d'aboutir ainsi que les conseils avisés du biologiste ont donc été payants et le WWF Valais romand peut être fier de sa première réalisation sur le terrain de son nouveau programme « connexions naturelles », contribuant ainsi de façon certes modeste, mais appréciable à la protection et à la sauvegarde de cette espèce emblématique menacée.

Un grand merci aux donateurs de leur soutien financier, à la commune de Vernayaz de sa mise à disposition du foncier, au biologiste Jérôme Fournier de sa disponibilité et de ses conseils avisés et à l'entreprise Rithner SA de son travail soigné. 

(Photos Jérôme Fournier)

PROGRAMME ANNUEL 2017 WWF Valais romand

Télécharger le programme complet

Cours d’eau

Retours de concession :
-Barberine,
-Centrale de Finges
-palier Bex-Massongex

Assainissements (Gougra +Emosson, Lienne, Salanfe, Lizerne, Morges, Grde Dixence, Dixence)

Assainissement du barrage de Lavey

Troisième correction du Rhône :

Mesure du coude du Rhône

AT

Plan des zones de Nendaz, Fully et Agettes
Aminona : lodge de la Reine

Surveillance zone surdimensionnée

Grands prédateurs

Surveillance des autorisations de tir : profil bas dans le cas de l’initiatve cantonale « Pour un Valais sans grand-prédateur »

Eoliennes

Recours contre le parc éolien du Grd Chavalard, Grd St Bernard


Commissions

Eco famsa : suivi des mesures

Décharge Alusuisse Pramont : recherche d’une solution à long terme pour la gestion du site en cas de départ de Rio Tinto

Nant de Dranse : mise en oeuvre des mesures de compensation Nant de Dranse, notamment un grand élargissement du Rhône dans le cadre de R3,


Suivis de dossiers

Zones alluviales : revitalisation des zones alluviales Plats de la Lé et de la Dranse de Ferret
Renaturation de la Gravières des Epines (Conthey) : exécution des travaux de la seconde Étape.

Revcar : entreprise de démolition de voiture à Dorénaz : respect des conditions de l’autorisation


JO 2026

Mise en place d’un comité cantonal et inter cantonal anti candidature JO2026


Mesures de compensation A9
 : suite à donner à la conférence de presse de décembre 2016 sur le thème quel est le degré de mise en œuvre des mesures de remplacement 


Connexions naturelles :

Projet Durines à Martigny (Le Guercet) : renaturation d'un plan d'eau avec retour d'une végétation naturelle sur deux parcelles; la première partie est faite, il manque la deuxième partie dont les terrains doivent être acquis

Collombey : revitalisation forestière de la Sapinière exploité par les Richards

Collombey Muraz :   Evtl. Projet Les Ronziers (Collombey-Muraz) : aménagement de mares pour la grenouille agile ;


Bénevoles :

-Entretien et suivi de prairie fleurie à Bramois
-Lutte contre les exotiques en collaboration avec Nant de Dranse


Evénements

-Fête de la Nature 2017 : découverte du nouveau visage de la réserve des Epines
-Colloque  « à la mémoire de Philippe Werner »  à la maison de la nature à Salquenen


Panda club

Panda-Club : programme enfant 2017


Communication

-Impression de 2 éditions WWF Régional Valais/Wallis ;
-Suivi du site internet du WWF Valais romand 


Campagnes nationales

Stratégie énergétique 2050


StopOGM

                                                      

                                Sion, le 25 avril 2017,  Marie Thérèse Sangra 

Autoroute A9: plainte du WWF VS et de Pro Natura VS contre l’Etat du Valais

COMMUNIQUE DE PRESSE

Construction de la A9 en Valais et mesures de remplacement : Un déficit de mise en oeuvre qui se répète depuis 25 ans !! 

Cliquez ici pour accéder au communiqué

A9: une plainte verte contre l’Etat

Réaménagement final de la gravière des Epines en une importante réserve naturelle près de Sion.

Il aura fallu trois ans au WWF Valais pour obtenir de Cleuson-Dixence et de l’Etat du Valais les autorisations de construire pour terminer la revitalisation de la réserve naturelle des Epines. 

Dans le cadre de la convention signée en 1992 (sic !) entre Cleuson Dixence et le WWF, d’importante  mesures de compensation écologique  liées à son projet hydroélectrique devaient être réalisées dans la plaine du Rhône. C’est chose faite aujourd’hui , la partie Ouest de l’ancienne gravière des Epines d’une surface totale de 15 ha est entièrement remodelée pour devenir une importante zone humide riche en milieux pionniers, marais et iles à gravelot. Les falaise des talus sont taillées pour accueillir martins pécheurs, guépiers et insectes terricoles. Les terrasses de gravier sont abaissées à fleur d’eau  pour qu’une végétation riveraine s’y développe et des gouilles à batraciens recreusées. Des aménagements de pierriers pour les reptiles et quelques plantation de saules favoriseront la population de castors. Ces travaux ont pour objectif de favoriser la conservation et le développement de la faune et de la flore des milieux humides ; ils sont réalisés en étroite collaboration entre Grande Dixence SA, Alpiq Suisse SA, le WWF et l’Etat du Valais. 

Aménagements d'îles
Aménagements d'îles
Aménagements d'îles
Aménagements d'îles
Plateforme centrale abaissée et gouilles à batraciens
Restructuration des berges, des talus pour favoriser la faune et la flore des milieux riveraines et des berges sablonneuses
Restructuration des berges, des talus pour favoriser la faune et la flore des milieux riveraines et des berges sablonneuses
Restructuration des berges, des talus pour favoriser la faune et la flore des milieux riveraines et des berges sablonneuses
 

Activités 2016 du Panda Club Valais : premier bilan

Grâce à la collaboration d'Aurelian Mascitti, nouveau responsable de cette activité Jeunesse du WWF Suisse et membre du Comité du WWF Valais, le Panda Club Valais a retrouvé forme et vie et ce n'est pas moins de cinq sorties qui ont eu lieu au fil du printemps et de l'automne. 

Si la première visite du Jardin d'Itagne à Sierre fut annulée faute d'inscriptions, celle programmée le 27 avril permit à plusieurs enfants de parcourir ce haut lieu de la permaculture, de recueillir des graines et de confectionner des bombes à graines à ramener chez eux.

Associée à la Fête de la Nature, la deuxième sortie a réuni neuf enfants, curieux de partir à la découverte du bisse d'Ayent après une présentation didactique de ce cours d'eau modelé par la main de l'homme.

En automne c'est tour à tour le thème de la vigne et celui de la châtaigne qui ont animé les activités du Panda Club Valais. Balade sur le chemin de la marche des cépages, cueillette de raison, visite d'une cave, presse de raisins et dégustation de moût ont dégourdi les jambes et réjoui le coeur de plusieurs enfants. La dernière sortie, organisée en collaboration avec le WWF Suisse, a réuni quarante participants et leur a permis de découvrir sous la houlette de Mme Anne Bender, guide du patrimoine, la Châtaigneraie de Fully, avec balade, jeux et brisolée à la clef. 

Cette renaissance du Panda Club Valais est très encourageante et réjouissante ; ce nouveau départ constitue un réel succès si l'on songe que cette activité jeunesse est demeurée en veilleuse durant quelques lustres. Grâce au dynamisme et à l'impulsion de son nouveau responsable qui mérite les plus vifs remerciements, nul doute que le Panda Club Valais trouvera rapidement son rythme de croisière ! 

Pourquoi vivre avec le loup ?

Crédit photo : Lionel Fragnière

La Suisse est réputée pour ses beaux paysages, ses montagnes sauvages et sa nature intacte.  S’agit-il d’un mythe identitaire ou d’une réalité ? Le retour naturel du loup sur ses terres d’antan cristallise cette question en faisant ressortir deux conceptions de la nature aux antipodes l’une de l’autre.  Nos espaces naturels doivent-ils être jardinés et entretenus méticuleusement ou sont-ils le lieu pour la « vraie vie sauvage », celle qui échappe –en partie – au contrôle et à la domination de l’être humain ?  Pour les partisans du loup, la nature doit pouvoir évoluer et fluctuer selon ses cycles et les lois de sa propre dynamique. Rapportée au loup, la question est celle de savoir s’il faut le réguler, parce qu’il exerce un impact sur la faune sauvage, lorsqu’il chasse des ongulés, ses proies naturelles ? 

Le loup est un facteur de sélection qui assure à long terme la vitalité des espèces de toute sa chaîne alimentaire, permettant la bonne santé des populations de cerfs, chamois et chevreuils, leur capacité de fuir et d’occuper toutes les surfaces du territoire. C’est lui qui opère la sélection entre les animaux sains et les animaux malades, c’est lui qui élimine les animaux âgés qui ne sont plus utiles au renouvellement de l’espèce. Entre proie et prédateur il existe une co-évolution qui s’influence mutuellement. Lorsque les populations d'ongulés baissent, celles du loup diminuent aussi et ainsi de suite, au rythme des fluctuations naturelles et de la disponibilité en nourriture. Sans la présence du loup, le chamois ne vivrait pas dans les milieux rocheux escarpés et difficiles d’accès; il quitterait ces refuges ardus (perdrait ses adaptations, son pied agile, etc…) et deviendrait un concurrent des cerfs et des chevreuils en forêt avec des conséquences probables pour le milieu forestier et leurs fonctions de protection. Son retour est une chance pour la santé et le rajeunissement de nos forêts. 

On ne connaîtrait pas la faune sauvage sous les formes actuelles, s’il n’y avait pas eu le loup. Sa suppression aurait des effets sur le long terme dans l’évolution du reste de notre faune et de notre écosystème. Il s’agit toutefois de mécanismes lents qui agissent, à notre insu, sur des centaines d’années. 

Partager l’espace avec les autres espèces sauvages, c’est, sur une partie du territoire, laisser faire la nature en faisant confiance à la capacité d’autorégulation de la nature et à notre capacité humaine de nous y adapter. L’élimination du loup au 19e était compréhensible, car la Suisse vivait dans une situation de grande pauvreté, ayant surexploité ses ressources naturelles et en particulier la forêt. Les conditions environnementales et économiques ne sont plus les mêmes aujourd’hui. La progression des forêts, le retour des ongulés et l’augmentation des sangliers sont des facteurs très favorables au loup. Les dégâts que l’on indemnise qui sont causés par le loup sont de même nature que ceux causés par les lièvres, les sangliers, les castors, les chevreuils. Faudrait-il éliminer tous ces animaux parce qu’ils coûtent à la société ? 

En Suisse, la transformation du paysage, l’uniformisation croissante du territoire, la perte de dynamique naturelle et la destruction des milieux ont conduit à un constant appauvrissement biologique de la nature. Malgré quelques succès, l’état général de la biodiversité est mauvais. Le retour naturel du loup figure au nombre de ces succès.  La population du loup en Suisse est encore fragile. Considérer sa présence comme une normalité, le laisser jouer son rôle dans la nature, poursuivre les efforts de cohabitation avec cette espèce est le signe de notre volonté de réconciliation avec la nature.                                              

Feu vert pour les mares pluviales à crapauds sonneurs à Vernayaz

Il y a un certain temps déjà, une personnalité éminente, membre du WWF Valais, fit un généreux don à cette association avec le souhait qu'il soit affecté à un projet concret de protection de la nature.

Récemment - et c'est là le fruit d'une heureuse coïncidence -, ce voeu a trouvé écho avec la volonté exprimée par le WWF Suisse de voir ses différentes sections s'impliquer dans de actions concrètes sur le terrain, qu'il s'agisse de renaturation, de sauvegarde de la biodiversité ou encore d'aménagement de connexions naturelles, dans le monde agricole notamment.

Fort de ces impulsions, le WWF Valais s'est mis à recherche d'un projet répondant à ces critères et faisant siennes les conclusions d'un biologiste mandaté à cet effet, il s'est approché de la commune de Vernayaz en lui proposant l'aménagement de mares pluviales à crapauds sonneurs sur deux parcelles publiques proches de la cascade de la Pissevache. Endroit discret, à l'arrière d'une digue de protection, ce site constitue en effet un endroit idéal pour l'accueil et le développement d'une population de ces amphibiens. Cette collectivité locale ayant donné son aval à ce projet, la procédure administrative habituelle a été engagée afin d'obtenir toutes les autorisations nécessaires à cette réalisation.

C'est aujourd'hui chose faite : la Commission cantonale des constructiions vient en effet de délivrer l'autorisation de construire et les travaux vont donc pouvoir commencer à bref délai.

Le WWF Valais se réjouit à plusieurs titres de cette issue favorable : non seulement elle répond aux souhaits du donateur et du WWF Suisse, mais elle s'inscrit parfaitement dans l'ensemble des mesures prises dans le secteur du Coude du Rhône pour protéger concrètement le crapaud sonneur à ventre jaune dont une forte régression a été constatée dans le canton. Ce projet correspond aussi à la volonté et aux efforts de l'Etat du Valais qui, prenant conscience du recul de cette espèce, entend contribuer à sa protection et à son essor.

Il est possible de se faire déjà une idée de l'emplacement de ces futures mares en consultant les photos ci-après.

 

Un membre du Comité du WWF Valais à l'honneur!

Entré récemment au sein du comité du WWF Valais et nouvel animateur du Panda Club, Aurelian Mascitti, enseignant de profession, vient d'être nommé à la tête de l'antenne valaisanne de la fondation Nouvelle Planète, organisation d'entraide internationale créée en 1986 et basée à Lausanne.

Cette ONG, active en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud, poursuit deux objectifs principaux :

- améliorer la situation des populations défavorisées et préserver l'environnement,

- favoriser les relations directes entre le Sud et le Nord (camps dans les pays du Sud, jumelages solidaires entre diverses communautés).

Le WWF Valais félicite Aurelian de cette nomination et lui souhaite bon vent et plein succès  dans son nouvel engagement à la fois humanitaire et interculturel. 

Plus d'informations

Collombey : liaison biologique de La Barme

En novembre 2009, une demande d'autorisation de construire huit immeubles d'habitation au lieudit " La Barme ", en pied de coteau, fut mis à l'enquête publique. Ce pied de coteau constituant une liaison biologique de première importance pour la migration et la reproduction des batraciens ( proximité d'un petit cours d'eau avec dépotoir, ourlet herbeux, sentier pédestre, etc.), le WWF Valais fit opposition à ce projet immobilier afin de protéger ce corridor végétal de toute atteinte et de tout aménagement lui portant atteinte.

C'est ainsi qu'après négociation, les promoteurs acceptèrent de respecter intégralement son état naturel et de favoriser la présence des batraciens par l'inscription de deux servitudes adhoc en faveur du WWF Valais (interdiction de toute modification ou ingérence sur le tracé de la liaison et aménagement de deux mares pluviales), formalisées en bonne et due forme.

Quelles ne furent pas la surprise et la déception du WWF Valais en constatant qu'il fut passé outre à ces engagements lors de l'exécution des travaux de chantier et que ce corridor biologique fut ainsi sérieusement touché : passage de véhicules lourds et dépôts importants ici et là de terre végétale sur l'ourlet herbeux et empiètement sur l'assiette de la servitude des talus adossés aux terrasses.

Ce non-respect des clauses de la convention signée en 2010 avec les promoteurs immobiliers provoqua une intervention du WWF Valais qui, dans un premier temps, requit de leur part le rétablissement du statu quo ante.

Finalement, après visions locales, négocations serrées et dans le souci de trouver une issue favorable à la nature, un accord privilégiant les intérêts de cette dernière fut trouvé : outre le versement, pour compenser les dommages causés à la liaison biologique, d'une indemnité équitable affectée à un projet nature, les promoteurs se sont engagés à embuissonner de façon dense et sous forme de bosquets aérés les talus mordant sur la servitude, et à aménager deux mares imperméables à batraciens.

Ce qui fut fait, les photos reproduites ci-dessus en faisant foi ! Dénouement heureux et positif pour ce dossier qui a demandé beaucoup de patience et de ténacité. Ce résultat, bénéfique pour la nature, démontre une fois de plus que les associations environnementales, et le WWF en particulier, doivent se montrer vigilantes et veiller, fût-ce au prix d'un travail parfois pénible et peu gratifiant, au strict respect des accords conclus avec des tiers dans l'intérêt de la nature.

Revitalisation du site protégé des Epines

Figurant parmi les mesures de compensation nature imposées à l'aménagement hydroélectrique Cleuson - Dixence, le site des Epines (gravière située sur la commune de Conthey) a fait l'objet d'une décision de mise sous protection par le Conseil d'Etat en date du 15 décembre 1999. 

Cette mise sous protection fait suite à la convention signée le 4 novembre 1992 entre l'Etat du Valais, les sociétés EOS SA, Grande Dixence SA et le WWF. Cette décision administrative prévoit diverses mesures, dont celle de la revitalisation de ce biotope d'une surface de 15 ha, et fixe un certain nombre d'interdictions, afin que cette protection ne demeure pas lettre morte. C'est ainsi que toutes activités contraires aux buts poursuivis par cette mesure sont interdites et la fin de l'exploitation de la gravière et de l'extraction de matériaux fut fixée au 1er juin 2008. 

Une première phase de restauration de ce biotope a été réalisée et c'est maintenant au tour du secteur Ouest des Epines de faire l'objet d'une série de mesures de revitalisation. C'est ainsi qu'en date du 5 février 2016, le Département de l'économie, de l'énergie et du territoire a approuvé les plans de ce projet et sa décision est aujourd'hui en force.

Les mesures projetées prévoient notamment la valorisation des falaises du site pour la petite faune, l'aménagement de murgiers pour les reptiles, la création de bosquets de saules, l'abaissement des terrasses de graviers stériles (retour de la végétation riveraine) et l'aménagement de biotopes à batraciens.

La décision du DEET fixe aussi les conditions et les charges à respecter lors de la mise en oeuvre de cette phase de renaturation.

Partenaire de ce projet, le WWF Valais y est associé et sera invité à vérifier la conformité de chaque mesure réalisée avec celle approuvée.

Pour des questions touchant à la protection de la faune (période de reproduction), les travaux sur le terrain ne pourront débuter qu'à la fin de l'été – début de l'automne 2016.

De plus amples informations sont disponibles sur le lien ci-dessous.

Décision d'approbation des plans  

Halte à Vouvry de 17 grues cendrées en migration !

Le 8 février 2016, 17 grues cendrées en migration ont fait halte aux Barges (Vouvry) pour se ravitailler avant de poursuivre leur périple. Magnifique spectacle que ces élégants échassiers en vol avec petits concerts de trompettes au moment de l'envol. Quittant leur quartier d'hiver du Sud, elles vont rejoindre l'Europe du Nord pour la nidification.

Voir les photos ci-dessous: (cliquer pour agrandir)

 

Excellente nouvelle : la motion anti-loup rejetée par le Conseil des Etats !

Crédit photo: Lionel Fragnière

Depuis un certain temps déjà, l'acharnement de plusieurs milieux haut-valaisans contre la présence du loup dans le Vieux-pays tourne à l'obsession monomaniaque : motions au Grand Conseil, interventions de toutes sortes, démarches plus ou moins secrètes d'un comité piloté par un ancien magistrat, etc. But visé : l'éradication pure et simple du loup pour de pures questions idéologiques et de basses précoccupations économiques. 

Le sommet de ce combat obsessionnel fut atteint avec le dépôt au Conseil des Etats d'une motion par l'ancien sénateur René Imoberdorf -acte qui fut hélas le seul fait mar- quant de ses mandatures - et reprise par son successeur Beat Rieder : autoriser la chasse  du loup durant toute l'année, pratique qui aurait conduit à court terme et de façon irrémé- diable à la disparition pure et simple de cette espèce sur notre territoire.

Dieu merci, la Chambre Haute a gardé la tête froide à l'égard de cette motion aussi imbécile que contraire aux engagements internationaux de la Suisse en faveur de la protection des espèces (Convention de Berne notamment).

Prenant en compte les arguments du Conseil fédéral, des sénateurs opposés à cette motion et des organisations de protection de la nature (WWF, Pro Natura, etc.), renforcés  encore par le dépôt d'une pétition munie de plusieurs milliers de signatures, le Conseil des  Etats l'a clairement rejetée en séance du 9 mars 2016.

L'obstination et l'aveuglement de certains milieux, bêtement relayés par certains parlementaires fédéraux, ont donc fait chou blanc et c'est une excellente nouvelle pour la biodiversité, le maintien des espèces sauvages et le respect du droit.

Pour de plus amples informations sur cet objet, cliquez sur le lien ci-dessous. 

Site web change.org

Le Léman : un lac en bonne santé

C'est le constat (état 2014) que la CIPEL (Commission internationale pour la protection des eaux du Léman) dresse dans sa Lettre du Léman No 51 de janvier 2016, bonne santé qui permet de garantir l'alimentation en eau potable de la population lémanique (800'000 personnes env.), d'assurer de bonnes ressources piscicoles et de profiter des joies de la baignade à la bonne saison. Tout n'est cependant pas parfait et certains problèmes, tels les micropolluants, demeurent et sont à surveiller et à suivre de près.
Pour plus de détails et d'informations, cliquez sur le lien ci-dessous. 

51ème numéro de La Lettre du Léman. 

Renouveau du Panda Club

Encore une bonne nouvelle en ce début d'année 2016 : la renaissance du Panda Club dans le Valais romand. En effet, depuis le retrait de son animateur d'alors, en 2005, cette activité juniors du WWF Valais était en sommeil. Aujourd'hui, grâce à l'initiative d'Aurelian Mascitti, membre du Comité du WWF Valais romand et enseignant de profession, le Panda Club reprend du service et un projet d'animation avec journées à thèmes et week-end nature a été mis sur pied et avalisé par le Comité. Un grand merci à Aurelian de son initiative dont il faut souhaiter qu'elle obtienne le plus large succès possible. Pour de plus amples informations cliquer sur le lien ci-dessous. 

 

Panda Club

Sports de neige et respect de la faune

Si la neige fait le bonheur des sportif et ajoute à nos montagnes une beauté supplémentaire, le froid et le manque de nourriture contraignent la faune à économiser leur énergie, notamment en évitant les déplacements brusques ou inopinés. S'il sont dérangés dans leur repos hivernal, les animaux sauvages de montagne risquent leur vie en prenant la fuite devant les humains, voire même périssent tout simplement par épuisement.

Ces effets péjudiciables à la faune de montagne peuvent être évités, sans que cela nuise aux joies des sports d'hiver, et doivent l'être, il suffit pour cela de consulter les règles de comportement à observer en cliquant sur le lien ci-dessous. Le vrai sportif est celui qui respecte la nature et la faune qui l'entourent ! 

 

Campagne « Respecter, c’est protéger » 

Moratoire sur la commercialisation d'OGM

Excellente nouvelle tombée en fin d'année 2015 : dans sa séance du 17 décembre dernier, le Conseil fédéral a décidé de prolonger pour quatre ans le moratoire sur la commercialisation d'organismes génétiquement modifiés. En vigueur depuis dix ans, ce moratoire deviendra caduc en 2017 ; des considérations à la fois juridiques et économiques, confortées par des sondages auprès du monde agricole, des commerçants et des consommateurs, ont amené l'Exécutif fédéral à prendre cette très heureuse décision. Pour de plus amples informations, cliquer sur le lien ci-dessous. 

 

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Mise sous protection du Vallon de Réchy

 « On ne touche plus au Vallon de Réchy » titrait le quotidien francophone de la vallée du Rhône à la fin de l'année passée. Le motif de cette petite phrase qui en dit long : la décision du Conseil d'Etat du 2 décembre 2015 de mettre sous protection ce site magnifique et encore intact. Impatiemment attendue depuis plus de trente ans, cette mesure qui réjouit le WWF Valais, mérite bien qu'il en fasse mention et qu'on s'y attarde un peu.Le texte intégral de la décision a été publié dans le Bulletin officiel du 18 décembre dernier et il est possible d'en lire un condensé en cliquant sur le lien ci-dessous. 

 

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Cabanes dans les arbres en forêt : un holà bienvenu !

Dans une décision datée du 28 janvier 2014, cette instance administrative a refusé d'accorder l'autorisation de construire ces 7 cabanes dans les arbres, décision qui est maintenant en force et définitive. Cet arrêt de la CCC est intéressant à plus d'un titre et les motifs qui l'ont conduit à ce refus méritent d'être exposés.

 

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Pas de piste de ski au Creux de la Breya

En été 2007, suite à une requête de la société Téléchampex SA, la commune d'Orsières a mis à l'enquête publique une modification partielle de son plan d'affectation des zones ainsi qu'une demande de défrichement de forêt pour 4'134 m2 au lieud-dit Creux de la Breya.

Le WWF Valais et Pro Natura Valais firent opposition à cette mise à l'enquête, faisant  valoir plusieurs arguments.

 

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